dimanche 4 janvier 2015

Faisons un point sur la situation en Palestine.

Malgré les bombardements, les invasions et un harcèlement continuel de la population civile, les Palestiniens se montrent ouverts à des pourparlers de paix. Le Gouvernement israélien dirigé par Netanyahu sur une ligne sécuritaire penchant nettement vers l'extrême-droite se dit ouvert à cela mais refuse concrètement de se mettre autour de la table. Les États-Unis et l'Australie, alliés de l'État d'Israël se sont opposés à un plan de paix accepté par les Palestiniens mais refusé par les Israéliens en dépit de considérables sacrifices des Palestiniens.

Conséquence, les Palestiniens perdant patience ont décidé de traîner les Israéliens devant les tribunaux en demandant leur adhésion à la Cour pénale internationale pour les "crimes de guerre" de Tsahal.

Réponse du berger à la bergère : "Puisque c'est comme ça, je te coupe les vivres." Et paf, gel de 106 millions $ de taxes qu'Israël devait reversé à l'Autorité Palestinienne qui est chaque jour un peu plus reconnue par la communauté internationale. Voilà qui va arranger les choses.

Bref, grâce à sa diplomatie, la Palestine a bien plus progressé en quelques années qu'en 50 ans et se rapproche chaque jour un peu plus du statut d'État. Israël refusant de facto cette réalité et n'ayant pas tiré un trait (au moins pour une bonne partie de sa classe politique) sur l'absorption totale de la Palestine risque de se voir imposer la réalité plutôt que de la négocier.

Les armes vont-elles finir par se taire face à l'énergie des diplomates ?

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