dimanche 14 février 2010

Régionales. Une Saint-Valentin spéciale...



En ce jour de Saint-Valentin, tous les amoureux passeront un peu de bon temps ensemble, tandis que les carnavaleux se dirigeront vers Dunkerque pour les 3 joyeuses.



L'origine de la fête.
Cette fête est comme son nom le laisse penser d'origine religieuse. En ce jour, il s'agit de célébrer le martyr de Saint-Valentin mais la fête a des racines plus anciennes. En effet, le 15 Février, on organisait les lupercales : des festivités dédiées à Lupercus, dieu romain de la fertilité. Tout naturellement, l'Église catholique a repris cette fête pour y célébrer le martyr de Saint-Valentin enterré par la suite sur la voie Flaminia (voie menant vers l'Adriatique). Par cette fête et reprenant la tradition romaine, on célébrait l'amour physique, la fertilité. Ce n'est qu'au Moyen-âge avec l'apparition de l'amour courtois que le contenu a un peu changé. Progressivement, l'on a plus fêté l'amour physique mais le sentiment amoureux. C'est ainsi que les billets doux échangés entre amoureux ont pris le nom de "Valentin", le saint avant son martyr ayant donné un billet à la fille du geôlier marqué "de la part de Valentin", et que les amoureux s'appellaient ce jour "valentins" pour les hommes et "valentines" pour les femmes.
Voilà pour l'histoire.


Un mois !
Hasard du calendrier, la fête des amoureux tombe pile-poil un mois avant une fête d'un autre genre : les régionales. Nul ne sait si cette coïncidence sera suivi d'échanges entre mouvements politiques entre les deux tours, mais à un mois des régionales, les sondages semblent plutôt favorables au Parti socialiste de Martine Aubry et de manière générale à la gauche donnée gagnante dans toutes les régions.

L'édile lilloise espère ainsi concrétiser son envie d'avoir "une France toute rose". Avec des collectivités majoritairement socialistes ou de gauche et des élus nationaux majoritairement de droite, c'est un nouveau Yalta qui se dessine dans le paysage politique français, et donc deux France qui se combattent : les collectivités d'un côté, l'État. Le hic, c'est que chacun a besoin de bonnes relations avec l'autre ce qui ne risque pas de se concrétiser avec les multiples chantiers lancés de manière unilatérale par la majorité UMP.

Aux régionales, plusieurs choix s'offriront avec d'un côté des socialistes requinqués et affichant une gestion correcte, de l'autre l'UMP critiquant systématiquement mais oubliant un peu vite que les collectivités subissent les décisions nationales plus qu'elles n'y sont associées, sans oublier bien sûr les Verts qui ont mis la main sur la nébuleuse Europe-Écologie et ont fermé ce qui se voulait comme le rassemblement de tous les écologistes pour le réduire à la seule gauche.


Il n'y a pas que le rose, il y a aussi l'orange !
Face à cette France qui se veut toute rose, il reste en Nord-Pas de Calais le vote démocrate. La liste est menée par Olivier Henno, homme de terrain et d'expérience, connaissant bien son territoire. A côté d'une liste socialiste et d'une liste UMP faisant respectivement le choix d'apparatchiks ou d'incompétents d'un côté et de l'affichage publicitaire de l'autre; se partageant le territoire avec la métropole à la gauche et le sud de la Région à la droite; le Mouvement démocrate a lui fait le choix d'un équilibre géographique et de personnes avant pour leur implantation territoriale et l'adéquation de leur situation professionnelle.

Si certains font de l'affichage et promette sans réserve, avec Olivier Henno, nous préférons faire et agir concrètement sur le quotidien des gens.

En résumé, dans un mois, n'oubliez pas qu'il n'y a pas que le rose et qu'il y a aussi l'orange !

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